July 10, 2004

Water Turbines Or Oil Wars

This is better than going to war for oil. It's also cheaper.

The New York Times > New York Region > In Search of New Power Source, City Looks Underwater

Posted by gh at 10:22 AM | Comments (111)

July 09, 2004

Press+Industry: France always in the storm
Presse+Industrie: la France toujours dans la tourmente

By Renaud (with quoted articles from Le Monde and Liberation)


Francais après,

(all quoted articles from Le Monde and Liberetion are include in the "continue reading", because of google translation, named anchor don't work, I apologize for this inconvenience)

With a government always so controversial, and dangerous connections between State and industry in defiance of the population, France still stays in the heart of a major social, economical and political storm.

The conflict within Electricity of France Gas of France ( EDF-GDF) because of a capital opening (risking to spend the French energy in the private domain) is not still adjusted that the UMP(right wing) government intends to modify a law about the age limitation for the public companies CEOs to put in place one of its men ( actually the ex-Minister of finances ), see the editorial of le Monde: Rotten trick.
In brief, the governmental actions are rezumed in two positions: turn a deaf ear, or pour some oil on the fire.

The repurchases of the big publishing conglomerates by (mainly) two manufacturers: baron Ernest Antoine Seillière (MEDEF, boss of the bosses, bard of the liberalism) and Serge Dassault (military industry) place the country in a new situation of powers' concentration, unseen and potentially dangerous.
See articles in Liberation:
- The supreme stage of the concentration.
- Four reasons for being afraid of the future giant.
- " No similar case abroad "

We can be afraid, especially by thinking again about the small sentences of the interested:
EA Seillière, speaking about (school) textbooks: " these books have regrettably rellents of Trotskyism " and Dassault about the press generally: " it will allow us to soften the control over the economy and to obtain a favorable opinion ".

Post scriptum: it is to remind that sir baron Seillière taking the government for what it is, a government in the boot of the industrial groups, requires the vote of a law allowing to ax the French Labour Law.
Until now this kind of modification was only available by negotiating with the various national trade unions(syndicates), but the French employers seems to be tired of discussing with the hexagonal(national) workers, and now prefers to go over french people's head to impose its own desires.
It is also good to remind that in Germany, at the end of June, Siemens corp. made a blackmail in the employment(use) by asking workers to choose between an increase of the working time without pay rise and a pure and simple relocation of the factory towards China and Hungary.


English before,

Avec un gouvernement toujours aussi contesté, des liaisons dangereuses entre Etat et industrie au mépris de la population. La France reste encore et toujours au coeur d'une tourmente socio-politico-économique majeure.

Le conflit au sein d'Electricité de France Gaz de France (EDF-GDF) pour cause d'ouverture de capital (risquant de faire passer l'énergie française dans le domaine privé) n'est toujours pas réglée que le gouvernement UMP (droite) envisage de modifier une loi sur l'âge des PDG des entreprises publiques pour y placer un de ces hommes (l'ancien ministre des finances), voir l'éditorial du Monde: Entourloupe
Bref, les actions gouvernementales se résument à: faire la sourde oreille, ou jeter de l'huile sur le feu.

Les rachats des grands groupes de presse par (principalement) deux industriels: le baron Ernest Antoine Seillière (MEDEF, patron des patrons chantre du libéralisme) et Serge Dassault (armement) placent le pays dans une situation de concentration des pouvoirs inédite et potentiellement dangereuse. Voir les articles dans Libération:
- L'étape suprême de la concentration.
- Quatre raisons de craindre le futur géant.
- «Aucun cas similaire à l'étranger»

Surtout en repensant aux petites phrases des intéressés:
EA Seillière en parlant des manuels scolaires: "ces livres ont malheureusement des rellents de trotskisme" et Dassault à propos de la presse en général: "cela permettra d'assouplir le contrôle sur l'économie et d'obtenir une opinion favorable".

En post scriptum: il est à rappeler que monsieur le baron Seillière prenant le gouvernement pour ce qu'il est, un gouvernement à la botte des groupes industriels, exige la mise en place d'une loi permettant de faire des coupes sombres dans le droit du travail français. Jusqu'à présent ce genre de modification se faisait en négociant auprès des différents syndicats nationaux, mais le patronnat français semble être lassé de discuter avec les travailleurs hexagonaux, et préfère maintenant passer par dessus la tête du peuple pour imposer ses désirs.
Il est aussi bon de rappeler qu'en Allemagne le groupe Siemens a effectué un chantage à l'emploi fin juin en demandant aux ouvriers de choisir entre une augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire et une délocalisation pure et simple de son usine vers la Chine et la Hongrie.

Entourloupe.

Quand le pouvoir veut placer des amis politiques, pour les récompenser ou les recaser, il n'hésite pas, au besoin, à changer la loi. Celle du 11 septembre 1984, sous le gouvernement de Laurent Fabius, avait permis, en fixant à 65 ans la limite d'âge des présidents d'entreprises publiques, de pousser Pierre Desgraupes, alors PDG d'Antenne 2, vers la sortie.

Vingt ans après, cette loi empêcherait la nomination de Francis Mer, ancien ministre de l'économie, qui vient de franchir le cap des 65 ans, à la tête d'EDF, devenue entre-temps société anonyme mais toujours publique. Qu'à cela ne tienne, c'est à la loi de se plier au caprice politique du pouvoir !

Le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui aurait pu se flatter, avec le vote du Sénat en première lecture, dans la nuit du 8 au 9 juillet, d'avoir réussi à mener à bien, sans affrontement social majeur jusqu'à présent, la réforme d'EDF, vient de se livrer à une entourloupe. In extremis, Patrick Devedjian, ministre délégué à l'industrie, a fait adopter - "à la demande expresse du premier ministre", a-t-il précisé, comme pour mieux mettre en valeur l'opposition de Bercy -, un amendement supprimant la limite d'âge à 65 ans des présidents d'entreprises publiques.

Ainsi, à l'heure où, dans les entreprises privées, qui n'y sont pas contraintes par la loi, de nombreux PDG quittent d'eux-mêmes leurs fonctions quand ils atteignent l'âge de 65 ans, le gouvernement impose une évolution inverse aux entreprises publiques. Si cette manœuvre peu glorieuse aboutit, François Roussely, actuel président d'EDF, pourrait se voir provisoirement reconduit, le sort de l'ancien directeur de cabinet du ministre socialiste Alain Richard n'étant en fait scellé qu'à l'automne, après l'entrée en vigueur du nouveau statut.

La position de Jacques Chirac, qui s'était engagé à recaser les anciens ministres congédiés au lendemain de la défaite de sa majorité aux élections régionales et cantonales, n'est pas claire. Le président de la République était jusqu'alors favorable, comme Nicolas Sarkozy, à la reconduction de M. Roussely.

Dans cette affaire, c'est M. Raffarin lui-même qui a été à la manœuvre mais on imagine mal qu'il ait pu le faire sans l'assentiment de M. Chirac. Le premier ministre ferait d'une pierre deux coups : il réussirait l'"'out-placement" de M. Mer et il recaserait Jean-François Cirelli, son directeur adjoint de cabinet, comme numéro deux d'EDF. Plus globalement, cette nouvelle législation favoriserait un jeu de chaises musicales au profit de plusieurs membres de l'entourage de M. Raffarin.

Dans l'immédiat, cette entourloupe, qui accrédite au passage une image de fin de règne, ravive les tensions entre Matignon et Bercy. M. Sarkozy ne décolère pas, espérant sans doute que l'amendement ne survivra pas à l'adoption définitive de la loi sur EDF d'ici au 31 juillet. Au-delà de ces procédés de "république bananière", la sanction qui frapperait M. Roussely serait d'autant plus immorale et injuste qu'il a accompli le plus dur du travail.

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L'étape suprême de la concentration

Par Serge JULY

vendredi 09 juillet 2004 (Liberation - 06:00)

acques Chirac est un parrain qui a (parfois) la main heureuse. Ce qu'il n'est pas parvenu à faire avec les droites politiques, il est en passe de le réussir dans les droites médiatiques. En trente ans, il aura permis la naissance d'un véritable géant. C'est lui en effet qui favorise la vente du Figaro à Robert Hersant, lors de son premier séjour à Matignon, d'où naîtra la Socpresse. C'est encore lui qui organise la privatisation de TF1 lors de son second séjour à Matignon entre 1986 et 1988 et celle-ci se fait en faveur du groupe Bouygues. Le temps passe. Jacques Chirac est toujours à la manoeuvre, cette fois, il est à l'Elysée et le fils Dassault, qui a racheté l'empire Hersant, et le fils Bouygues, propriétaire du premier média privé d'Europe, convergent pour jeter les bases d'un colosse multimédias aux multiples synergies, où la télévision mène le bal.

La France avait échappé jusqu'à présent à l'étape suprême de la concentration médiatique, au mariage de la télévision et de la presse quotidienne et du magazine, de mise dans de nombreux pays démocratiques. C'est fait avec le rapprochement en cours, évidemment l'événement majeur dans les médias, depuis vingt ans, depuis la création de Canal + par la gauche.

L'information n'est pas une industrie banale. Il s'agit de la démocratie, de son fonctionnement, des contrôles que les médias sont censés exercer sur la puissance publique, de la pluralité des pensées et des regards indispensables à la formation des opinions. Les conditions dans lesquelles ces opinions sont produites ne sont pas secondaires, elles sont essentielles, et meilleure sera la démocratie si des règles strictes évitent l'extrême concentration des idées et des comportements.

Il ne suffit pas de crier : «Vive la concurrence !», encore faut-il qu'elle puisse exister, et qu'un géant ne l'asphyxie pas en imposant sa loi.

Ce sont en effet des groupes vivant des marchés publics d'Etat, militaires et travaux d'infrastructure, qui vont contrôler le nouvel ensemble. Une logique démocratique de base consisterait à interdire à tous ceux qui vivent des contrats passés avec la puissance publique de pouvoir accéder à une telle ambition. En France, non seulement ce n'est pas interdit mais c'est un plus, mieux un passe-droit. Ni la droite ni la gauche au pouvoir n'ont osé faire voter de telles règles, honte à eux.

Face à la défaillance de nos législateurs, encore heureux que l'Europe existe. La concentration qui va s'opérer, spécialement dans le domaine de la publicité, est d'une ampleur telle qu'elle constitue une véritable menace pour la concurrence. L'avis de Bruxelles sera capital pour la liberté de la presse, même si en dernière instance, elle dépendra des appétits des lecteurs, des internautes, des téléspectateurs, des équipes des médias, des entrepreneurs, pour la liberté. A charge pour eux d'innover !

Plus les médias se concentrent, plus les passages deviennent obligatoires, et plus la liberté de traverser en dehors est précieuse, et plus Libération, en particulier, est heureux d'exister. Il y a du pain sur la planche.

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Quatre raisons de craindre le futur géant

A eux deux, TF1 et la Socpresse forment une puissante machine économique et politique.

Par Raphaël GARRIGOS, Catherine MALLAVAL et Isabelle ROBERTS

vendredi 09 juillet 2004 (Liberation - 06:00)

aut-il avoir peur de Serge Dassault ? Dans les rédactions de la Socpresse, depuis que l'avionneur a pris les commandes le 22 juin, la question est devenue quotidienne. Faut-il avoir peur de TF1 ? La question est légitime quand on connaît la toute-puissance de la Une : chaque jour, plus de 40 % des téléspectateurs s'informent à son 20 heures. Maintenant que TF1 et sa maison mère, Bouygues, s'apprêtent à prendre chacune 5 % du capital de la Socpresse, faut-il avoir peur d'une telle alliance ? Du temps de la Cinq, en 1992, Lagardère, second acteur de la presse en France, avait esquissé ce genre d'hydre des médias mais sans la puissance de feu d'un quotidien national comme le Figaro et d'une chaîne comme TF1. Le mariage annoncé du n° 1 de la presse, par ailleurs industriel de l'aéronautique, d'une télévision surpuissante et d'un géant du bâtiment et de la téléphonie est en tout cas inédit en France, voire dans le monde.

1Deux mastodontes pour un monopole sur l'info

D'un côté, TF1 et ses 31,5 % d'audience laissent ses poursuivants loin derrière (France 2 n'est qu'à 20,5 %). Une situation inédite en Europe, surtout pour une chaîne privée. Ce sont en général les télés publiques qui dominent l'audience, mais jamais à un tel niveau. La Une réalise ses meilleurs scores grâce aux journaux télévisés : le 13 heures recueille 53 % de parts de marché et le 20 heures plus de 40 %. TF1 compte également plusieurs de ses filiales dans le hit-parade des chaînes thématiques les plus regardées, notamment LCI et Eurosport. De l'autre côté, la Socpresse, premier groupe de presse français, six millions de journaux vendus chaque jour et plus de 70 titres. Le Figaro bien sûr et ses 340 000 exemplaires quotidiens, l'Express (432 000 ventes chaque semaine), l'Expansion (154 000) mais aussi de nombreux journaux de la presse quotidienne régionale (PQR), répartis dans toute la France : le Progrès à Lyon, la Voix du Nord, le Dauphiné, Presse océan... Au total, la Socpresse représenterait près de 40 % de la presse écrite. Et compte aussi un grand club de foot, le FC Nantes. C'est donc le rapprochement de deux géants hexagonaux, qui dominent chacun leur secteur et créent de facto un monopole de l'information en France.

2 Main basse sur la pub

Plus encore que sa part d'audience, TF1 c'est surtout 54,7 % du marché publicitaire de la télé. Et 16 % de la pub médias en France. Plus encore que ses lecteurs, la Socpresse, c'est entre 18 et 20 % du marché publicitaire de la presse. Alliés, TF1 et la Socpresse recueilleraient 30 % des investissements publicitaires dans les médias et trusteraient le marché de la pub. Problème : s'ils décidaient de faire régie publicitaire commune, les autorités de la concurrence de Bruxelles pourraient voir rouge. Ainsi, quand Serge Dassault s'est emparé de la Socpresse, la Commission européenne a exigé qu'il se sépare d'un de ses titres, la Vie financière. Motif : avant la Socpresse, Dassault détenait d'autres titres financiers, dont le Journal des finances. Une situation qui, selon la Commission européenne, «soulevait des problèmes de concurrence en France sur les marchés de la vente d'espaces publicitaires dans les magazines économiques». En clair, Dassault se retrouvait seul ou presque à pouvoir accueillir de la pub financière dans ses journaux. Dans le cadre du rapprochement avec TF1, tout devra s'examiner à la loupe. La loi ne fixe pas de plafond mais Bruxelles étudie les différentes forces en présence. Vérifie s'il n'y a pas de situation de monopole sur tel ou tel marché publicitaire. Et veillera donc à ce que, pour faire sa pub, un annonceur ne soit pas mécaniquement obligé d'en passer par TF1 et la Socpresse. Mais le rapprochement publicitaire peut se faire sans régie commune. Ainsi TF1 n'a-t-elle pas absorbé la régie publicitaire du quotidien gratuit Metro dont elle a acquis 32,4 % en septembre 2003. Mais la Une a pris soin d'y placer un de ses hommes, chargé de convaincre les annonceurs habituels de TF1 qu'il n'est pas honteux de faire de la pub dans un gratuit.

3 Les télés locales à la merci de TF1

TF1 et la Socpresse ont en commun d'être peu développées à l'étranger, contrairement par exemple à Hachette Filippacchi Médias (HFM, groupe Lagardère), n° 1 mondial du magazine. Peu leur chaut, car c'est dans les régions françaises que le rapprochement TF1-Socpresse pourrait prendre tout son sens. Depuis dix ans que sa part d'audience s'érode, avec le développement des chaînes du câble et du satellite, la Une cherche à compenser. Avec l'arrivée annoncée pour 2007 des chaînes locales sur la télévision numérique terrestre (TNT), une nouvelle voie s'ouvre pour la Une. Et juteuse : les experts évaluent entre 150 et 180 millions d'euros les recettes publicitaires des télés locales. Jusqu'à présent, TF1 s'y est cassé les dents : l'an dernier, elle a échoué à remporter une fréquence à Nantes. La raison ? La Une était beaucoup moins bien implantée dans la région que celui qui l'a emportée, notamment grâce à ses quotidiens régionaux et son club de foot : la Socpresse ! Avec le soutien des journaux du groupe, TF1 pourrait ainsi devenir le candidat naturel pour les télés locales. Et rafler la pub de la grande distribution, pour l'instant chasse gardée de la presse quotidienne régionale.

4 Des machines de pouvoir au service de la droite

Deux fils à papa, Martin Bouygues et Serge Dassault, deux amis de longue date et, ça compte, les mêmes opinions politiques. De droite. Et aujourd'hui deux machines de pouvoir, TF1 et la Socpresse, au service de leurs idées. Dassault, tête de liste UMP pour les prochaines sénatoriales dans l'Essonne, ne s'est pas caché de vouloir un journal qui pourrait «diffuser des idées saines», et a imposé dans le Figaro, la photo d'une chorale d'écoliers de sa bonne ville de Corbeil. Il aurait également, selon le Canard enchaîné, trouvé «déplacée» la parution d'une tribune du socialiste Dominique Strauss-Kahn. TF1, bien qu'elle s'en défende, a toujours été proche de la droite : l'opération Pièces jaunes et sa marraine Bernadette Chirac ont été largement accueillies. Cette même Bernadette dont la conseillère en communication, Anne Barrère, est l'épouse de Robert Namias, directeur de l'information de la Une.

TF1 a toujours fait bon accueil aux idées de la droite, surtout quand elle est au pouvoir. Celle-ci le lui rend bien : pas facile de se fâcher avec une chaîne qui représente plus d'un tiers des électeurs. Pour avoir, après la présidentielle de 2002, traité TF1 de «TF-Haine» en référence au traitement de l'insécurité de la Une, le député PS Julien Dray a été tout simplement banni de l'antenne ainsi que de celle de sa filiale LCI. Entre TF1 et LCI, le partage du travail est déjà en place : les hommes politiques de premier plan sur la Une et les seconds couteaux sur LCI. Avec le Figaro, la panoplie idéologique serait complète.

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Ted Stanger, journaliste américain à Paris : «Aucun cas similaire à l'étranger»

Par Catherine MALLAVAL

vendredi 09 juillet 2004 (Liberation - 06:00)

ed Stanger, journaliste américain, directeur des bureaux de l'hebdomadaire Newsweek à Bonn, puis Rome, Jérusalem et Paris et auteur de Sacrés Français (éd. Michalon), commente le rapprochement en cours.

Cette future alliance entre TF1 et Socpresse, tous deux détenus par des industriels, est-elle une exception française ?

Pour le moins. Je ne vois aucun cas vraiment similaire ni en Europe ni aux Etats-Unis. Ce qui ne signifie pas que la concentration et la présence de conglomérats des médias n'existent pas ailleurs. Aux Etats-Unis, nous avons ces trois pieuvres que sont Viacom, NBC et Fox TV. Et depuis l'arrivée de George W. Bush, on craint une nouvelle concentration. Jusque-là aucun network ne devait toucher plus de 35 % des foyers. Nous en sommes maintenant à 45 %. Aucun groupe ne pouvait non plus détenir un quotidien et une chaîne de télévision dans une même ville. Cette règle vient d'être assouplie. Et je ne parle même pas de la radio. On entend quasiment les mêmes journaux, achetés à un même service d'information d'un bout à l'autre du pays. En France, vous jouissez au moins d'une grande diversité radiophonique.

Mais vous n'avez pas d'avionneur ni de géant du bâtiment à la tête de grands médias. Ça fait une différence non ?
En fait, je ne crois pas. Dans les groupes de médias américains, les grandes décisions ne sont pas prises par des journalistes. Mais par des propriétaires, des décideurs, des capitalistes. Qu'importe d'où ils viennent.

Mais ne peut-on craindre une grosse machinerie au service de la droite ?

Cela fait longtemps que la France fait de la presse d'opinion. Je ne m'attends pas à trouver dans le Figaro la vérité, mais une vérité. Chez vous, il faut lire le Figaro, le Monde et Libération pour avoir une vision large de ce qui se passe. Et quand je regarde TF1, je vois bien que c'est une chaîne que je qualifierai de centre droit. Si les deux s'allient finalement, qu'est-ce que ça va changer ?

Posted by renaud at 01:25 PM | Comments (140)

Secret Intelligence Court

The New York Times > Washington > Effort to Curb Scope of Antiterrorism Law Falls Short

The antiterrorism law expanded the government's authority to secure warrants from a secret intelligence court in Washington to obtain records from libraries and other institutions, using what many legal experts regard as a lesser standard of proof than is needed in traditional criminal investigations.

L'effort de limiter la portée de la loi d'Antiterrorism fait défaut


Par ERIC LICHTBLAU

Version traduite de la page http://www.nytimes.com/2004/07/09/politics/09patriot.html?pagewanted=print

Posted by gh at 09:04 AM | Comments (90)

July 07, 2004

Work More or Else

The progress of stabile work hours and decent working conditions is being undone by globalism. The cheapest place to manufacture or do business with is Vietnam. The Chinese hire the Vietnamese as guest workers. American businesses will contract out labor to Africa if the government is stabile and there is no disease.
The New York Times > Business > World Business > Europe Reluctantly Deciding It Has Less Time for Time Off
Version traduite de la page http://nytimes.com/2004/07/07/business/worldbusiness/07WORK.html?hp=

Posted by gh at 09:48 AM | Comments (253)

July 01, 2004

:: CRITICAL ART ENSEMBLE ::

Charges de "bioterrorisme" dévaluées en "fraude postale" dans l'acte d'accusation de ruse à l'encontre de Steve Kurtz...

Des avocats(avoués) américains essayent de jeter la technicité de 256 $ comme la santé et la question(publication) de sécurité dans l'acte d'accusation "de ruse"
Le Professeur Steve Kurtz a été chargé aujourd'hui par un jury décidant de la mise en accusation fédéral à Buffalo, New York - pas avec bioterrorisme, comme inscrit sur l'Équipe spéciale de Terrorisme Commune le mandat de perquisition original et des citations, mais avec "le petit vol," dans les mots d'avocat(avoué) de Kurtz Paul Cambria. (Voir http: // www.caedefensefund.org/pour le contexte(la formation).)

Lire la traduction automatique en français du communiqué

"Bioterror" charges downgraded to "mail fraud in stealth indictment against Steve Kurtz...

U.S. Attorneys attempt to cast $256 technicality as health and safety
issue in "stealth" indictment

Professor Steve Kurtz was charged today by a federal grand jury in
Buffalo, New York--not with bioterrorism, as listed on the Joint
Terrorism Task Force's original search warrant and subpoenas, but with
"petty larceny," in the words of Kurtz attorney Paul Cambria. (See
http://www.caedefensefund.org/ for background.)

June 29, 2004
FOR IMMEDIATE RELEASE

Contact: mailto:media@caedefensefund.org

"BIOTERROR" CHARGES DOWNGRADED TO "MAIL FRAUD" IN STEALTH INDICTMENT
U.S. Attorneys attempt to cast $256 technicality as health and safety
issue in "stealth" indictment

Professor Steve Kurtz was charged today by a federal grand jury in
Buffalo, New York--not with bioterrorism, as listed on the Joint
Terrorism Task Force's original search warrant and subpoenas, but with
"petty larceny," in the words of Kurtz attorney Paul Cambria. (See
http://www.caedefensefund.org/ for background.)

Also indicted was Robert Ferrell, head of the Department of Genetics at
the University of Pittsburgh's School of Public Health. The charges
concern technicalities of how Ferrell helped Kurtz to obtain $256
worth of harmless bacteria for one of Kurtz's art projects.

The laws under which the indictments were obtained--Title 18, United
States Code, sections 1341 and 1343, covering mail and wire fraud--are
normally used against those defrauding others of money or property, as
in telemarketing schemes.

This is a far cry from the bioterrorism charges originally sought by
the District Attorney. To make a "federal case" out of such minor
allegations, the District Attorney will have the burden of proving
criminal intent.

"There was very obviously no criminal intent," said Kurtz attorney
Cambria. "The intent was to educate and enlighten." Cambria suggested
that the pursuit of such a minor case at the federal level was
profoundly absurd. "If the University of Pittsburgh feels that there
was a contract breach, then their remedy is to sue Steve for $256 in a
civil court."

A STEALTH INDICTMENT

The U.S. District Attorney attempted to cast the issue as one of public
health and safety in a public press conference called without the
knowledge of either defendant's lawyers, thus eliminating the chance of
rebuttal. During the conference, parts of which were broadcast on local
Buffalo news channels, U.S. Attorney William Hochul and U.S. District
Attorney Michael Battle repeatedly alluded to "dangerous" and
"bio-hazardous material," even though the charges have nothing to do
with such issues, and scientists universally regard the materials in
question as safe.

At one point in the press conference, U.S. Attorney Hochul stated that
Serratia marcescens, one of the two bacteria ordered by Ferrell, "is in
fact a dangerous material in that it can cause pneumonia." Serratia
cannot cause pneumonia, only aggravate it in someone who already has
it, and very rarely at that. Furthermore, it would be hard to
characterize as a "dangerous material" something that high school
students routinely use in biology class experiments. (Easily trackable
by its bright red color, S. marcescens is commonly used to demonstrate
the many ways microbes can be destroyed--e.g. with household bleach.
The other bacterium, Bacillus globigii, is also used in experiments as
a stand-in for dangerous microbes--precisely because it is harmless.)

Many believe the attempt to cast the $256 technicality as a public
health and safety issue is a face-saving measure by the government,
which has already expended an enormous amount of time and money in
their fruitless pursuit of this case.

ONLY THE BEGINNING

Although the original bioterrorism charges are now completely off the
table, the trial still promises to be financially and psychologically
draining for the defendants.

The international support of the defendants by artists, scientists and
other citizens has been remarkable; it is crucial that this support
continue as the government extends this outrageous and wasteful
persecution into a grueling trial.

To donate to the defense fund, please visit
http://caedefensefund.org/donate.html. Updates on the case will be
posted at http://www.caedefensefund.org/. To receive more frequent
updates by email, please join
http://groups.yahoo.com/group/CAE_Defense/.

--
(MAKE SURE TO CUT BELOW LINES OFF WHEN FORWARDING, or your personal
profile will become known to everyone.)

To edit your profile or unsubscribe from mailings, please visit
http://rtmark.com/caedefense/dblist/prof.php?e=rcourvoisier@netscape.net&x=837993771

Posted by renaud at 08:46 AM | Comments (152)